Célébration du 17è anniversaire de l’INDH

Youssoufia – Une journée de communication a été organisée, mercredi au siège de la province de Youssoufia, en célébration du 17è anniversaire de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), en tant que chantier Royal à fort impact sur les conditions de vie des populations.

Organisée sous le signe « la phase 3, une approche renouvelée pour l’inclusion des jeunes », cette rencontre, qui a connu la participation des membres du Comité provincial du développement humain (CPDH) et du Comité provincial de développement économique, en plus d’agents d’autorité, des élus et des représentants de la société civile, a constitué une occasion pour présenter le bilan du programme « Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes ».

Dans une allocution à cette occasion, le Gouverneur de la province de Youssoufia, M. Mohamed Salem Essabti, a relevé que cette rencontre vise à célébrer l’INDH en tant que philosophie et système culturel contribuant à traiter les dysfonctionnements sociaux, et oeuvrant à stimuler l’esprit de citoyenneté agissante et la solidarité sociale, relevant que ce chantier Royal se fonde sur les principes de participation efficace, la transparence, la proximité, la concertation avec les acteurs, le partenariat équilibré, la contractualisation responsable et la bonne gouvernance.

Dans ce contexte, M. Essabti a tenu à rappeler que le bilan des réalisations de l’INDH au niveau de cette province est le fruit de grands efforts et de l’adhésion de tous les intervenants et partenaires, dont les secteurs gouvernementaux, les collectivités territoriales, la société civile et le secteur privé, saluant l’adhésion de la société civile à travers sa participation efficace à travers les opérations de diagnostic et la définition des priorités, la réalisation et le financement, la gestion et l’évaluation de l’impact.

De son côté, le chef de la Division d’action sociale (DAS) à la province de Youssoufia, M. Ibrahim Iddou, a présenté un exposé sur le programme « Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes », qui a été mis en œuvre sur 3 ans pour un coût global de 15 millions de DH avec une contribution de l’INDH de 5 MDH et le Groupe OCP avec 10 MDH.

Quelque 243 projets ont été financés dans le cadre de ce programme au profit de 750 bénéficiaires, dont 30% sont des femmes, a-t-il indiqué.

S’agissant du deuxième axe rentrant dans le cadre du même programme, M. Iddou a indiqué qu’il cible la création de 87 entreprises durant 3 ans, dont 42 projets ont été réalisés durant 2020 et 2021 au profit de 54 jeunes pour un coût global de 8,5 MDH.

Cette journée de communication a été marquée par la présentation d’exposés par l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), le représentant du Centre régional d’investissement (CRI) de Marrakech-Safi sur l’Espace d’emploi des jeunes à Youssoufia, ainsi que la Fondation de recherche, de développement et d’innovation dans les sciences et l’ingénierie (FRDISI) sur le bilan de la convention signée entre le CPDH et cette fondation sur l’entrepreneuriat.

La rencontre a été aussi marquée par la projection d’un documentaire sur le bilan du programme « Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes » au niveau de cette partie du territoire national, et la visite de stands présentant des produits de bénéficiaires de projets financés dans le cadre dudit programme, ainsi que la visite d’un espace dédié à l’emploi des jeunes au niveau de la ville de Chemaia.

Depuis son lancement en 2005 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’INDH a bénéficié à des millions de Marocains, leur permettant de mieux tirer profit de leur potentiel. Ce chantier de Règne a évolué depuis son lancement pour contribuer au progrès socio-économique du Royaume.

La phase III de l’INDH, lancée en septembre 2018, est venue pour capitaliser sur ses acquis et recentrer ses programmes notamment sur le développement du capital humain et la promotion de la condition des générations montantes.

Cette phase porte sur plusieurs axes, à savoir « le rattrapage des déficits en infrastructures et services sociaux de base », « l’accompagnement des personnes en situation de précarité », « l’amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes » et « l’impulsion du capital humain des générations montantes ».