Coup d’envoi du 9è festival international de la poésie de Marrakech

Marrakech – Le coup d’envoi a été donné, jeudi dans la Cité ocre, à la 9è édition du festival international de la poésie de Marrakech, placée cette année sous le thème « La poésie, une histoire de coexistence humaine ».

Organisée par l’association du festival international de la poésie de Marrakech en collaboration avec la Direction régionale de la Culture, le Conseil régional Marrakech-Safi et le Conseil de l’arrondissement de Marrakech-Médina, cette manifestation culturelle, qui se poursuit jusqu’au 21 mai, connaît la participation d’un parterre de poètes marocains et étrangers venus des Emirats Arabes Unis, d’Irak, de Syrie, d’Italie et de Belgique.

Au cours de la séance d’ouverture de cette édition, l’accent a été mis sur l’importance que revêt l’organisation en présentiel de cet événement dans le sillage de l’allègement des mesures sanitaires en vigueur contre la Covid-19, ainsi que sur la pertinence du thème retenu cette année.

Dans une déclaration à « M24 », la chaîne d’information en continu de la MAP, le président de l’association du festival international de la poésie de Marrakech, Saïd Tagraoui, a, dans ce sens, expliqué que le choix du thème de cette 9è édition est l’expression de l’espoir de voir les pays du globe atteindre la coexistence.

De son côté, l’invité d’honneur de cette manifestation culturelle, le poète irakien, résidant au Danemark, Monïm El Fakir, a fait part de son souhait que cette édition soit la voix de tous les poètes, expliquant qu’il s’agit d’un message, lancé à partir de Marrakech, qui affirme l’existence de voix qui luttent contre la haine et l’incompréhension.

La séance d’ouverture du festival a été ponctuée par des lectures de poèmes, à même de constituer une base de dialogue poétique pour enrichir les visions et points de vue au service des valeurs de coexistence.

A noter que cette 9è édition du festival international de poésie de Marrakech rend hommage à la poétesse marocaine Samira Taouil qui réside en Belgique, et au poète émirati Dr. Talal Al Junaibi.